Tout le monde sait que le sujet est très loin d'être consensuel. Et les opérateurs et les consommateurs s'affrontent par études et chiffres interposés, toutes plus contradictoires, les unes que les autres.
La dernière en date, publiée Mardi 22 Février 2011 par le JAMA, Journal of the American Medical Association, journal à comité de lecture, à priori digne de vient de confirmer que l'utilisation d'un mobile n'est pas sans effets pour le cerveau humain. Ce constat est pour certains acquis, en témoigne les recommandations réitérées en 2009 par le ministère de la santé (résultats préliminaires d'une étude réalisée par l'équipe de Nora Volkow ; National Institute on Drug Abuse, Bethesda, Maryland). Etude réalisée en mesurant l'activité cérébrale en tomographie par émission de positons au Déoxyglucose.
L'étude montre que l'activité cérébrale temporale (dans la région de l'antenne) est significativement augmentée pour un groupe ayant été exposés quotidiennement à 50 ' de radiofréquences induites par la téléphonie mobile par rapport à des témoins non exposés.
Lien vers l'étude (résumé):
http://jama.ama-assn.org/content/305/8/808.short
Effects of Cell Phone Radiofrequency Signal Exposure on Brain Glucose Metabolism
1. Nora D. Volkow, MD;
2. Dardo Tomasi, PhD;
3. Gene-Jack Wang, MD;
4. Paul Vaska, PhD;
5. Joanna S. Fowler, PhD;
6. Frank Telang, MD;
7. Dave Alexoff, BSE;
8. Jean Logan, PhD;
9. Christopher Wong, MS
Je serais curioeux de connaître les détails du protocole expériemental; par exemple si la mesure en PET scan est réalisée juste après une exposition radiofréquence continue de 50', téléphone en émission ou pas.
( par exemple, en enlevant l'antenne, téléphone portable allumé, a t'on les mêmes résultats, ou approchants?)






