LA ville de Paris gèle l'implantation de nouvelles antennes relais situés sur les toits de bâtiments. Actuellement la ville recense 186 antennes sur les toits pour environ 1200 antennes au total. La suspension est immédiate et fait suite à une annonce récente d'une ruptre de la charte parisienne de téléphonie mobile, liant la municipalité et les opérateurs mobiles.
Cette charte comportait entre autres un seuil maximum d'exposition de 2 V/m par jour. La fédération française des télécom comportait une demande d'augmentation de ces seuils jusque 10 ou 15 V/m, ainsi qu'une anulation des opérations d'intégration paysagère des antennes éxistantes.
Attitude étonnante de la part de la FFT qui devrait pourtant prendre garde à son image de marque, tant que , rapellons le, il n'existe aucune information fiable quand à l'inocuité réelle des radiations electromagnétiques liées à la télephonie mobile (iarc-rayonnements-augmentation-rique-cancer-cer-t497.html). De plus, ce n'est pas en diminuant la densité des antennes relais que l'on résoudra le problème, bien au contraire, puisque, dans ce cas là, pour assurer la connection, le relais et le tlf devront tous les deux fonctionner plus fort (post872.html#p872). Enfin, les dernières mesures réalisées en conditions réelles montrent que le niveau de radiations dépasse déjà nettement les normes, et pas qu'un peu (iarc-rayonnements-augmentation-rique-cancer-cer-t497.html). bref, jusqu'où peut on continuer de tourner le bouton avant de déclencher des pathologies réelles pour cette fois, et à grande échelle...
Ou bien, tout simplement est ce que la FFT a fait cette demande surprenante de façon à faire peur à tout le monde, pour tout simplement mettre des bâtons dans les roues au déploiement du réseau de free, cela ne serait pas la 1ère fois.


